Pour gérer une crise, il convient dans un premier temps d’identifier le problème, de l’analyser pour ensuite y apporter des solutions adéquates. En octobre, Spontis s’est prêtée au jeu à travers « Lothar Due », un exercice réalisé sur une journée complète auquel une bonne partie des collaborateurs de la société a participé.

Lorsqu’une crise ou un événement hautement contraignant survient, à l’instar d’une violente tempête, de nombreuses sources inondent les différents services d’une société, d’informations contradictoires et stressantes. Au travers de l’exercice « Lothar Due »,  Spontis a appris à tester sa capacité à réagir de manière appropriée face à ce stress, tout en testant ses processus et la disponibilité de ses stocks. Au fil de cet exercice, la gestion du matériel a été testée, comme l’explique Christophe Pot, le Directeur de Spontis : « sous la pression des sollicitations, il faut se demander quel partenaire nous devons livrer en premier, et pourquoi ? ». Les enseignements tirés de la cellule de conduite montée pour l’occasion sont multiples. Ainsi, comme le relate Christophe Pot « ils feront l’objet d’un plan d’action et donneront lieu à un suivi avec les partenaires».

Un scenario spécialement composé pour l’occasion

Le montage de l’exercice ainsi que la formation « Lothar Due », sorte d’apprentissage accéléré en grandeur nature, ont été dispensé par une société chargée d’accompagner Spontis et de former les cadres en parallèle. Une trentaine de stimuli tels que communiqués de presse, coups de fils angoissés, bulletins vidéos d’un télé-journal fictif et demandes par courriel ont été imaginés, bombardant littéralement les employés qui ont été encadrés afin de résoudre les problèmes posés. Les résultats doivent bien entendu permettre d’apporter des améliorations. Christophe Pot donne des exemples concrets : « Dispose-t-on de la capacité de transports suffisante pour faire face aux besoins et aux attentes de nos partenaires? Dispose-t-on d’un réseau de contacts adéquat et utile avec les services et les communes qui nous permettraient d’obtenir des renforts ? ». Lors du débriefing, les experts ont soulevé le professionnalisme des collaborateurs et leur bonne communication entre eux et leur faculté d’adaptation. Il s’est avéré que Spontis a su s’adapter. L’entreprise est donc prête à faire face à la pire des éventualités ; une crise non pas virtuelle, mais bien réelle. C’est bien le but de l’exercice.